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Des films d’animation

« ARCO »


Entièrement dessiné à la main par un studio français, Arco d’Hugo Bienvenu rend hommage à la lenteur, au collectif et à la confiance en l’humain.

À l’heure où l’intelligence artificielle s’invite dans chaque image, Arco rappelle que la main peut encore faire rêver. Réalisé en animation 2D par un studio français, le film a été entièrement dessiné à la main, image après image, trait après trait. Cette patience du geste se ressent à chaque plan. Le grain du crayon, les nuances de lumière, les silences : tout respire la sincérité du travail humain.

Dans ce récit futuriste, un jeune garçon venu d’un monde effondré atterrit dans le nôtre. Il y rencontre Iris, une fillette d’aujourd’hui, qui l’aide à retrouver le chemin des siens. Ce duo fragile devient le cœur battant du film : deux enfants, deux époques, et une même question — comment continuer à rêver quand tout semble perdu ?

Hugo Bienvenu prend le temps de raconter, d’installer, de laisser respirer. Arco ne cherche pas à impressionner. Il invite à regarder, à ressentir. Dans une époque saturée d’images rapides et de récits bruyants, ce film prouve qu’il existe une autre voie : celle du collectif, du geste artisanal, du travail patient qui relie les générations.

Dans Arco, l’avenir n’appartient pas aux machines, mais à ceux qui continuent de créer ensemble. Il suffit parfois d’un dessin, d’une main tendue, pour croire encore en un monde à construire.

« SNOW BEAR, LA DOUCEUR DU FAIT MAIN »

Je crois que notre regard se posera de plus en plus sur ce qui est artisanal, sur le geste, sur le fait main. Dans un monde saturé d’images produites trop vite, certaines œuvres rappellent la patience du dessin, la lenteur nécessaire pour faire naître une émotion.

Snow Bear est un court métrage d’animation dessiné à la main par Aaron Blaise, animateur reconnu, nommé aux Oscars, et figure importante des studios Disney. Plus de 11 000 dessins traditionnels composent ce film, comme un hommage à l’animation 2D classique, celle où chaque mouvement est porté par une main, un trait, un souffle.

L’histoire est simple, presque silencieuse : un ours polaire isolé cherche un chemin pour traverser la solitude. Mais derrière cette douceur, le film touche à quelque chose de très contemporain. La solitude qui grandit dans nos villes, l’isolement, et en toile de fond, une nature fragile, menacée, que l’on regarde parfois sans savoir comment la protéger.

Ce court métrage a circulé dans plusieurs festivals en 2025, notamment à Annecy dans la catégorie Jeune Public, et il a été salué pour sa beauté artisanale et sa sensibilité.

C’est une œuvre courte, à regarder en famille, comme une respiration. Une manière de rappeler que le cinéma d’animation peut encore être un art du geste, du silence, et de l’attention au vivant.

À une époque où tout s’accélère, Snow Bear nous invite à revenir à l’essentiel : un dessin, une émotion simple,  la présence fragile du monde naturel et le bonheur de partager.

A voir sur ici Youtube.

« BEURK »

Un court métrage pour les enfants : “Les baisers c’est trop dégueu !”

Beurk ! Les bisous sur la bouche, c’est dégoûtant. En plus, ça se voit de loin : quand quelqu’un veut faire un bisou, ses lèvres scintillent d’une couleur rose fluo. Le petit Léo se moque, comme les autres enfants de la colonie de vacances. Mais ce qu’il ne dit à aucun de ses copains, c’est que sa bouche, elle aussi, s’est mise à briller de mille feux. Et qu’en réalité, les bisous, il a très envie d’essayer !

C’est les vacances, près du sable chaud, les premiers émois et son premier baiser BEURK, qui s’en souvient ?

Ce court métrage de 12 minutes, nommé en 2025 au César du Meilleur film de court métrage d’animation, fera beaucoup parler de lui.

« LA VIE EN GROS »

« La Vie, en gros » est un film d’animation réalisé par Kristina Dufková,, adapté du roman jeunesse éponyme de Mikaël Ollivier, publié en 2001.

Le film raconte l’histoire de Ben, un jeune garçon de 12 ans qui, à la rentrée scolaire, se rend compte que ses camarades ont changé, notamment en termes de physique. Ben, complexé par son poids, décide de suivre un régime pour plaire à Claire, une fille de sa classe.

Le film aborde des thèmes tels que l’acceptation de soi, la pression sociale et l’importance de l’intériorité par rapport à l’apparence physique. À travers des situations tantôt drôles, tantôt touchantes, Ben apprend à grandir et à comprendre que l’essentiel n’est pas son apparence, mais ce qu’il ressent et qui il est vraiment.

L’adaptation en film d’animation utilise la technique du stop-motion, offrant une esthétique unique et émotionnelle qui a été saluée lors de sa présentation au Festival international du film d’animation d’Annecy,

Le film est une coproduction tchéco-slovaco-française et a été bien accueilli pour son approche sensible et authentique des émois adolescents.

« WALLACE & GROMIT, LA PALME DE LA VENGEANCE »

Les craintes de Gromit de voir Wallace devenir trop dépendant de ses inventions se révèlent fondées lorsque Wallace invente un gnome intelligent qui commence à prendre des initiatives. Lorsqu’il s’avère qu’une vieille connaissance en quête de vengeance pourrait être derrière tout ça, Gromit doit combattre des forces obscures et sauver son maître ou bien Wallace pourrait bien ne plus jamais rien inventer.

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